Djerba

Nous sommes allés en Tunisie à Djerba dans un hôtel 4 étoiles avec piscine intérieure et extérieure un terrain de foot et la plage. On a joué au foot toute la semaine il y avait un buffet où on pouvait se servir il y avait aussi quelques bars.

Notre planning

On se réveillait on allait prendre le petit déj après on rentrait à la chambre pour se changer pour aller à la piscine. Après nous restions à peu près trois heures à la piscine et nous allions ensuite manger au buffet après nous retournions à la piscine jusqu’à 16h15 pour nous changer pour aller au foot à 17h après le foot nous allions à la chambre pour nous changer pour aller manger après manger nous montions là haut pour le thé à la menthe pendant qu’on regardait la télé. On a regardé Marseille-Guingamp et Paris-Rennes.

Peyo

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Nos vacances en Tunisie

La Tunisie Djerba hôtel 4 étoiles

Il y avait une piscine intérieure et extérieure un terrain de foot où on jouait tous les soirs à 17h. A 11h30 il y avait le water polo et à midi le jeu apéro. Les activités (le water polo, le foot, le volley ball, les fléchettes, l’aquagym, la danse et le ping pong ). Il y avait un buffet à volonté où il y avait pas mal de choses (pizza, pâtes, frites, fruits et légumes, glaces, dessert… etc ). Dans la chambre il y avait un monsieur qui faisait le ménage et qui avait 1270 jeux de mots et il pouvait faire 203 animaux avec des serviettes il gagnait 175 euros par mois et il avait seulement 20 minutes pour faire chaque chambre. Alors on a mieux rangé et on lui a fait un cadeau en partant.

Dans la chambre il y avait une salle de bain avec des toilettes une douche et un robinet, il y avait 2 chambres une avec 1lit double, un lit simple une télé et un bureau, dans la 2 ème chambre il y avait 2 lits simples et une armoire. Dehors il y avait un petit balcon où maman pouvait nous regarder jouer au foot. Il y avait quelqu’un qui s’appelait Damien qui était remarqué par Toulouse par Guingamp par Dijon et par Lens.

C’était 100% trop bien 10 sur 10.

Loïc et Yoann

 

Mars

Un mois de mars qui ressemble au mois de novembre : les journées pluvieuses s’enchaînent et se ressemblent. Le jardin/terrain de foot ressemble à une gadoue immense et même l’arrivée du printemps ne semble pas faire venir les beaux ni doux jours.

Au menu ce mois-ci, notre premier “contrôle de l’instruction” pour Loïc et Peyo. Yoann aura droit à sa séance particulière au mois de mai car il est au niveau collège.
Un contrôle on ne peut plus scolaire qui nous a laissés perplexes : évaluation en français et en maths pendant presque 2 heures pour chacun d’entre eux, avec un conseiller pédagogique chacun.

Pour rire un peu, voici des consignes entendues et leur traduction :
“Je vais te lire l’énoncé du problème et tu devras le retranscrire en langage mathématique.”  : je lis ça et tu me dis quel calcul il faut faire.

“Il a encore besoin d’étayage pour accéder aux compétences de niveau 3” : en l’aidant un peu il y arrive.

“ses compétences sont en bonne voie d’acquisition” : il y arrive presque.

“tu poses le dividende là, le diviseur là, et ici tu écriras le quotient” : fais cette division

“Il a bien le sens phonologique et une excellente compréhension contextuelle et en détails” : il sait lire et il comprend ce qu’il lit

“Il encode et décode, a une bonne maîtrise des phonèmes mais mélange encore des graphèmes” (à moins que ce ne soit le contraire, je ne sais plus trop ) :  il sait écrire mais parfois il se trompe de lettres. (Mince alors faut que j’aille voir une orthophoniste ???)

Personnes charmantes sinon, mais tellement ancrées dans la pédagogie qu’elles en ont oublié d’être naturelles et de parler français à deux enfants de 7 et 10 ans, dont un n’a pas été qu’à l’école maternelle.
Loïc, après plus d’une heure de concentration commençait à trouver le temps long. Il était assez nonchalant dans son attitude et a sorti tout naturellement à la conseillère qui venait de lui parler la langue des pédagogues : “ah, c’est ça que tu veux que je fasse ? Mais fallait le dire !”
Et Peyo, une fois les personnes parties, me dit, les joues écarlates : “pff, t’as vu y a pas que les écrans qui me donnent les joues rouges !”

Comme j’ai eu l’occasion de discuter avec l’inspectrice depuis, j’ai pu lui demander le pourquoi du comment. Sa réponse est claire : cela vient d’en haut. “Priorité faite au français et aux maths” Quelle originalité …
La bonne nouvelle de cette visite, c’est que le “passage anticipé” de Peyo est validé par elle. Il avait “sauté une classe” la dernière année de sa scolarité mais la directrice ne l’avait pas validé car je les reprenais à la maison et qu’elle “ne voulait pas prendre la responsabilité de ce passage anticipé” si je ne jouais pas le jeu ! L’inspectrice a été choquée que la directrice se soit mêlée du système d’instruction choisi par la famille (en l’occurrence nous) alors que le passage de Peyo avait été décidé avant notre décision. C’est une vraie républicaine qui connaît nos droits et devoirs et le mode d’instruction choisi ne regarde que la famille.
Elle ne m’a pas caché non plus que l’école à la maison était “mieux vue” que toutes ces écoles privées qui poussent en ce moment et ne sont pas pour plaire au gouvernement. Je vous laisse vous demander pourquoi ceux qui ne rentrent pas dans le système sont “mal vus” du gouvernement et ce qu’il a comme réaction face à l’augmentation effective de ces écoles alternatives et différentes au lieu de se poser la question du “pourquoi”.

Dommage. Moi qui avais eu un avant-goût de ce qu’aurait pu être mon école idéale, je me suis dit que cette parole de l’institution était là pour me guider à ne pas me lancer. Aucune envie de me “les payer”, de me battre, de me justifier. Rien que pour accueillir quelques personnes en consultation il m’aura fallu braver l’administration française et plusieurs “CERFAs”. Cela me suffit.
Et pourtant, l’autre jour, on n’en était pas loin de cette école dont je rêve, école dans laquelle chacun vaque à ses occupations avec ses propres objectifs, là où il en est, installé comme il l’entend, et où, nous, adultes, l’accompagnons s’il en a besoin pour avancer.
Mais si jamais je devais reproduire ce moment sympa de rencontres entre deux mamans qui font école à la maison, je devrais nous déclarer “école” car “tout regroupement de deux fratries ou plus équivaut à une école”. Cela vous laisse perplexes hein ? (Moi oui en tout cas).
Et pourtant, je suis la première à déplorer que mes enfants ne soient pas confrontés dans leurs apprentissages scolaires à d’autres enfants (car pour le reste de leur vie ils y sont confrontés, y a pas de souci) car je sais que cela les motive de travailler à plusieurs. C’est ce que l’inspectrice a appelé dans son jargon “le conflit cognitif”.
Du conflit ? Justement je n’en veux pas avec eux. J’ai déjà donné.
Alors, pour le moment, il ne sera question que de continuer à “faire l’école à la maison” avec tous les manques, les frustrations, les doutes que cela implique. Mais pas assez pour les remettre dans un système auquel je n’adhère plus.

Suite au prochain épisode…

Les cartes mentales

Depuis le temps que j’en entendais parler ! Je me sentais frileuse à les essayer, j’avais fait quelques tentatives assez infructueuses en classe….
Eh bien voilà nous avons testé…
Et nous voici désormais immergés dans le monde des “cartes mentales” ! Parce que ça marche vraiment bien !
C’est un super outil à créer, réviser, refaire, et à utiliser en repère, en soutien, en support.

J’ai quand même investi dans des cartes toutes faites qui servent de repères aux gars pendant leurs exercices de français et de maths. Mais j’ai aussi commencé à les créer avec eux. Pour qu’elles soient les leurs et qu’ils se les approprient.
Leur autonomie s’est améliorée. Même s’il faut du temps pour les apprivoiser, les lire ensemble, elles deviennent vite un support. Mieux que les vieilles règles de grammaire collées dans des cahiers qu’on n’ouvre jamais.
Elles ont l’intérêt d’être ludiques, colorées, plus “fun” que nos fiches imprimées en noir et blanc. Et les auteurs ont eu la pertinence d’utiliser des symboles qui marquent  et aident, comme par exemple pour les fractions : le numérateur de la fraction qui est un nu-age et le dénominateur un dé. L’un est donc au-dessus (le nu-mérateur) en haut et l’autre au-dessous, le dé-nominateur en bas. Et des petites astuces comme celle-là, vu tout ce qui doit être retenu, font du bien !

Car il faut dire ce qui est : je me demandais tout de même ce que mes enfants avaient retenu de toutes ces leçons écoutées d’une seule oreille, de ces exercices faits pour faire plaisir à maman et pouvoir aller jouer, de tous ces termes, définitions, règles, exceptions, explications…qui semblaient si souvent leur “passer par-dessus la tête”.
le résultat est là : je dois dire que je suis soufflée ET soulagée. Car ils en ont retenu beaucoup. Vraiment beaucoup. Merci les gars je vous aime d’être aussi efficaces et perspicaces. Et scolaires 😉

 

Une carte mentale c’est quoi ?

Il s’agit de noter au centre de sa feuille le sujet/la notion à travailler.
Ensuite on demande à l’enfant de dire ce qu’il sait sur cette notion. Et on fait des bulles qui relient ce qu’il en sait à la notion. Parfois ces bulles sont reliées entre elles.
Une carte mentale c’est comme un ordinateur : on crée un dossier, et puis ensuite des sous-dossiers et même des sous sous-dossiers…
Et c’est comme un cerveau aussi…
Une fois qu’on l’a bien inventé, imagé, intégré, on peut aller ouvrir le bon tiroir sans perdre de temps à en ouvrir d’autres qui ne contiennent pas les bonnes informations. On va chercher directement la réponse au bon endroit. C’est magique !

Quelques conseils pour que ces fiches soient lisibles : (ne pas faire comme moi sur la fiche ci-dessus)

Bien écrire
Utiliser des couleurs qui sont à elles seules des repères visuels
Utiliser des dessins si cela parle à l’enfant
Le laisser faire ses liens
Lui faire relire ensuite tout ce qu’il sait pour qu’il se l’approprie
Le laisser la construire tout seul
Utiliser ses termes

Et bien évidemment les sortir dès qu’on en a besoin !

Parce qu’on a beau dire, il suffit de regarder la carte mentale sur les phrases ci-dessus (par exemple) pour réaliser qu’il y a trop, beaucoup trop de termes à retenir. Et est-ce si important de savoir les nommer si on sait les utiliser ?

Car quand Loïc me dit : “je mets un s parce qu’il y en a deux et un e parce que c’est une fille” je ne vois pas l’utilité de lui rappeler qu’il est en train de faire un “accord du groupe nominal en genre et en nombre”… même si au fond de moi, la vieille instit trépigne de lui sortir sa science 😉
Une question s’impose : quelle est donc cette maladie qui semble uniquement toucher les profs au point de leur faire croire que ces termes sont des merveilles indispensables à enseigner et à retenir alors que le reste du monde s’en fout royalement?

En attendant, je vous conseille, si ce n,est déjà fait, de vous mettre aux cartes mentales et SVP donnez-nous-en des nouvelles !
Je vous souhaite une excellente journée (au chaud) !

 

 

Leçon de géographie

Aujourd’hui leçon de géographie.
Objectifs :
-savoir situer des villes de France sur une carte
– nommer les villes localisées sur la carte
– savoir situer des pays du monde sur la carte du monde
– nommer leur capitale

Voilà les enfants à l’oeuvre, plutôt motivés. Les villes à placer sont celles de la ligue 1 (et de la ligue 2 pour les plus grands).
Les pays à placer sont ceux qui participeront à la coupe du monde 2018.
20 villes françaises.
32 pays du monde.

 

Février

Il pleut depuis au moins trois mois et les journées sont longues. Tenir le coup dans cette ambiance morose tient du miracle. Mais on tient. Pas tous les jours mais plutôt souvent. Les apprentissages scolaires se font et la lecture est devenue une activité à part entière ce qui plaît bien entendu aux parents.

Je dois dire que ces enfants jouent vraiment bien le jeu et en acceptent les règles assez facilement. Même si eux aussi râlent beaucoup ; ils font.
Sans toujours en voir l’utilité ni la finalité. Mais plutôt pour avoir la paix.

Hier, grande discussion autour du sucre qui serait un véritable poison pour nos corps (voir le film Sugarland pour en être totalement dégoûté). Grandes décisions : arrêter le Nutella (pour toujours), arrêter les céréales du matin et les remplacer par des tartines de pain au beurre (en espérant qu’on ne nous dise pas que le beurre aussi est mauvais), arrêter le lait le matin 9puisqu’on arrête les céréales) et le remplacer par un verre de jus, acheter le sucre brun non raffiné du biocoop pour remplacer tout sucre roux, blanc ou beige, arrêter tous les plats préparés et manger plus de fruits, et un peu plus de légumes.
Demain, samedi : jour de marché.All-focus

 

Bonne année !

Voici la nouvelle année 2018 qui débute. Pas de résolutions cette année mais on ne lâche rien ! Avec le temps, “faire l’école à la maison” me semble plus facile. Le rythme est pris. Les gars rechignent encore un peu mais plus pour le principe qu’autre chose. Parce que finalement, ils font. Tous les jours, ils font un peu d’exercices qui les font officiellement avancer dans le programme. Je m’étonne toujours autant de leurs capacités et cela tombe vraiment bien parce que je ne sais plus si j’aurais la patience de m’occuper d’élèves en difficulté. Enfin, je dis ça mais bien sûr je le ferais si je n’avais pas le choix.
Mais heureusement ils comprennent vraiment vite et les progrès sont là. On coche les cases des objectifs atteints et on continue à avancer. Certes, on n’est pas rigoureux dans toutes les disciplines mais bon, on fait l’essentiel.
On rigole beaucoup, et je les remercie intérieurement d’être aussi rapides et perspicaces. C’est un délice.
Je me dis même que les profs les adoreraient. Parce qu’ils sont non seulement “bons élèves” mais aussi bien sympathiques ces gars. Chacun dans leur genre, ils ont pas mal le profil de “l’élève idéal”.

Mais si alors l’élève idéal n’aime pas l’école, que penser de tous les autres ?

Bon, je me suis calmée (enfin il ne faut pas trop me chatouiller non plus). Je ne peux pas tout révolutionner. Je sais qu’il y a des tas de profs bienveillants, sympas, drôles et cools qui font des cours intéressants et que les élèves aiment. Tous les profs ne sont pas des névrosés concentrés sur leurs cours comme si le destin du monde en dépendait. Tous les profs ne sont pas des massacreurs de confiance.
Mais bon, le nombre de mes consultations en IMP augmente ce qui me fait penser que les gens en ont marre de ne pas trouver de solution et que l’école engendre pas mal de stress et de stressés. Je devrais peut-être m’en réjouir, cela me fait du boulot. Mais non cela me désole…

Enfin, j’aime ma vie au calme, avec mes enfants qui évoluent à leur rythme et avec, je l’espère, une belle enfance. Ils continuent à jouer (beaucoup). Ils se mettent à lire (un peu). Ils font des “réunions” tous les trois pour “être créatifs”. Les jeux de construction sont sortis. Le ballon de foot aussi, quel que soit le tempes dehors.
Ils ont des envies, des rêves, des projets. Ils veulent qu’on investisse dans un ordinateur pour eux. Pour qu’ils puissent se filmer, s’enregistrer, faire des montages. Pourquoi pas ?

Loïc, qui est le dernier et donc ma plus grande “expérimentation”, me fascine : il apprend tout seul. J’observe ses envies et ses progrès avec admiration. J’ai arrêté d’avoir peur qu’il ne sache pas lire, pas écrire. (Pour les autres, je n’ai aucune inquiétude : leur niveau actuel  en maths, en français, en anglais, dépasse déjà celui de pas mal d’adultes)
D’ailleurs, aujourd’hui est un grand jour pour lui. Il s’est mis à écrire en attaché. Je sais qu’au regard de notre institution, il est en retard puisqu’il a eu 7 ans et est en niveau CE1. Mais pour moi qui le suis de près, je suis ravie de l’avoir laissé faire, de lui avoir fait confiance, de lui avoir laissé le temps. L’avenir nous dira si on a eu raison.
En tout cas, il se met à lire des livres de ses frères. Et aujourd’hui, il a écrit en attaché pour la première fois. Sans avoir “appris”.

Quant à Peyo, il est fainéant, et drôle. Voici ses réponses en anglais, alors qu’il devait produire des phrases avec ‘behind”, “under” etc Il m’a tendu son exercice avec ce petit sourire en coin.
Pour moi ses réponses sont la preuve qu’il a tout compris 😉

 

 

 

 

Novembre est passé ouf !

On dit ouf parce que l’an dernier, le mois de novembre avait correspondu au début des questionnements sur : qu’est-ce qu’on va bien pouvoir faire ?
En effet, le temps est frais, mouillé, le jardin n’est plus un terrain praticable et même les entraînements de foot peuvent être annulés ! C’est dire si les journées peuvent être longues…
Finalement, cette année, il a dû faire meilleur. Certes, les chaussures sont boueuses voire crottées, et il faut parfois mettre une paire de gants, mais le soleil est suffisamment là pour aller jouer dehors.
Et les gars continuent à être dociles concernant le travail scolaire. Quelques heures par jour suffisent à faire plaisir à la maman. Le programme avance.
Cette semaine, nous avons découvert la multiplication à la japonaise. Une méthode parfaite pour ceux qui ne savent pas leurs tables de multiplication !

Les couleurs servent à représenter les unités (en vert) les dizaines (en rouge) puis en bleu les centaines. A droite nous avons donc 13 x 24.
Le résultat des unités = le nombre de croisements entre tiges vertes.
Le résultat des dizaines = le nombre de croisements entre tiges vertes et tiges rouges + la retenue si le nombre des unités dépassait 9.
Le résultat des centaines = le nombre de croisements des tiges rouges.

Ici nous avons donc 12 croix vertes. Je pose 2 au chiffre des unités je retiens 1 dizaine.
Nous avons 10 croix vertes et rouges + 1 = 11. je pose 1 pour le chiffre des dizaines et je retiens 1 pour les centaines.
Puis nous avons 2 croix rouge + 1 = 3 pour le chiffre des centaines.
Le résultat est donc 312.
Non ce n’est pas compliqué. Et c’est même logique. Les couleurs aident à ne pas se mélanger et à lire les nombres rapidement. Les tiges utilisées en revanche ne sont pas terribles car elles ne sont pas très droites et finissent par se mélanger les unes aux autres.
Nous les avons troquées contre des tiges de bois que nous avons peintes.
Elles ont d’ailleurs servi à fabriquer les tables.

La récompense, elle ne vient pas de nous. C’est un calendrier de l’Avent gagné à une chasse aux trésors. De quoi motiver les gars !

Sortie culturelle

“Un peu long” ont dit d’une même voix les gars à la sortie du spectacle. Mais tout le monde s’est bien tenu et a apprécié la mise en scène et les acrobaties.
Du grand spectacle. Merci aux artistes.

Pour le résumé de l’histoire, il faudra attendre. Les gars n’ont pas tout compris 😉

Octobre 2017

L’automne est arrivé et semble plus doux que l’été. Les gars sont encore en short en T-shirt (de foot) toute la journée. Nous avons pris le rythme. L’emploi du temps est chargé mais l’école à la maison permet de vivre chacun à son rythme. Notamment le lever du matin s’échelonne et tarde. A l’école à la maison, chacun peut dormir. Il paraît que les enfants manquent de structure, d’obligations, de contraintes.
N’empêche que demain matin ce sera lever avant 6h00 pour  passer une journée de tournoi de foot près de Rouen. Et cela ne posera pas de problème.
N’empêche que quand on dort suffisamment on est en meilleure forme pour le reste de la journée et qu’on est de meilleure humeur.
N’empêche qu’on aura tout le reste de la vie pour avoir des contraintes et des obligations.
Le travail d’école, c’est 4 jours par semaine. Le matin de préférence. S’entraîner à la musique, c’est tous les jours. Les exercices d’IMP aussi.
Lundi c’est piscine, mardi musique, mercredi peinture, jeudi, sport. Et foot trois fois par semaine plus les matchs du samedi. Un emploi du temps de ministre. On est obligé d’avoir un planning pour ne rien oublier.
Avec les jours qui raccourcissent, et le temps qui va sans doute devenir maussade, il va falloir tenir le coup.
Ce soir, c’est vacances comme tout le monde. On va voir Notre Dame de Paris au Zenith de Caen ! (Y a que la maman qui est excitée)
Et la semaine qui vient, stage de foot avec Bayeux.

On ne pourra pas dire que ces enfants ont eu une enfance difficile. La question reste : que deviendront-ils et cette expérience les rendra-t-elle plus responsables, libres, autonomes, heureux ? L’avenir nous le dira.

Bonne journée !